Le voleur de poule

Observations Loin de moi l’idée de critiquer l’écriture fabuleuse de Colette, je n’ai pas corrigé, j’ai joué avec cette nouvelle : “les abattis, m’ont évoqué de la volaille, et je suis partie sur le thème des gallinacée, de... lire la suite

Le livre de la zone

Un remake du Livre de la Jungle (extrait original plus bas) Sa caisse est la honte du banlieusard, ses cornes du cocu sont le désespoir Sois sale, car aux taches de la chemise on connaît celui qui a bien bouffé. Que la flicaille ait la corne molle,... lire la suite

Les Tchèques

(à la mémoire de Pierre Desproges) Maître d’école est un métier plein de surprises. D’humeur primesautière, un beau matin du 9 mai, je demandai à mes chères têtes blondes de me dessiner un Européen. Vingt-huit élèves, vingt-huit... lire la suite

Petites boîtes

boite

Le printemps normand n’a pas l’habitude d’être clément. Néanmoins, il faisait doux, en cette fin d’après-midi de mars, sur la plage de Courseulles sur Mer, aussi connue sous le nom de Juno Beach. Tranquillement installé devant la remise,... lire la suite

Chute mortelle

L’histoire Une brume épaisse recouvre le vallon d’une chape lugubre. Le faisceau de la lampe torche trace avec peine un chemin abrupt, luisant de glaise fouillée, jusqu’au bord du fleuve. Tout en bas, la Seine roule ses eaux noires et... lire la suite

Arbres

Défiant les siècles, témoins silencieux des années fastes, des pogroms, de l’abondance et des disettes, ils sont partout, obstinément. Ils parlent de tout et de rien, de petits riens et de grands tout. Riants, légers, torturés, acérés ou... lire la suite

Fast and furious

pantin

Analogies Prendre la fuite c’est mettre une bassine sous un robinet qui goutte Affûter c’est enlever le mordant pour mettre du tranchant Vingt contre un c’est comme au tiercé, il faut courir vite Une région solitaire c’est un endroit qui... lire la suite

Le bain du 1er mai

bain froid

Exercices de style: Original de départ, épuré On a prudemment goûté du pied la banquise d’une flaque abandonnée par le ressac, puis carrément tendu la cheville à l’avancée sauvage de l’onde glacée ; les tendons se nouent,  les... lire la suite

Cerdito/Yann

Cerdito L’air vif d’octobre lui pique les narines. Le soleil chauffe sa peau. Le vent frais hérisse ses rares poils. Il sent le froid et il sent le chaud. C’est déroutant et délicieux à la fois. Il n’a jamais eu froid, ni chaud,... lire la suite